Grève mondiale et “Marche du Siècle” pour le climat les 15 et 16 mars

Au lendemain de la 3ème édition du One Planet Summit à Nairobi, la jeune suédoise Greta Thunberg a appelé la

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Stop à l’usage du LBD, dans les opérations de maintien de l’ordre en France

La Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe a estimé que l’emploi des lanceurs de balles de défense

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Les “foulards rouges” avaient appelé à une “marche républicaine” ce dimanche à Paris

Quelque 10.500 “foulards rouges” selon la préfecture de police de Paris ont défilé dimanche, sous la pluie, de la place de la Nation à Paris pour “défendre la démocratie et les institutions” face aux violences qui ont émaillé la crise des “gilets jaunes”.Les manifestants arborent quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Certains portent des tee-shirts sur lesquels est imprimé “J’aime ma république”, et “stop aux violences”.Ce sont deux collectifs citoyens, “STOP. Maintenant ça suffit” et “Les Foulards rouges” qui avaient appelé à ce rassemblement en plein coeur de la capitale. Une action en réaction aux violences commises en marge du mouvement des “Gilets jaunes” qui secoue la France depuis plus de deux mois.Si le défilé se veut «apolitique», il est de fait difficile de ne pas y voir un mouvement de soutien au gouvernement. En effet, le principal groupe sur les réseaux sociaux d’appel à la mobilisation pour le 27 janvier a été une première fois intitulé «Marche républicaine de soutien à Emmanuel Macron». Il a depuis été rebaptisé «Marche républicaine des libertés», co-organisés par les Foulards rouges et le collectif de Laurent Soulié, «Stop maintenant, ça suffit».Pour éviter qu’il ne soit considéré comme une forme de soutien à Emmanuel Macron, les organisateurs de l’événement l’annoncent comme “apolitique” et mu par le souci premier de dénoncer les violences et d’appeler au dialogue.Alors que la tête du cortège scandait “Oui à la démocratie, non à la révolution !” sous une banderole “Stop aux violences”, les manifestants, dont des sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et européens. Selon Laurent Soulié, l’initiateur de la marche, les manifestants ont répondu à un “appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines”.Une vingtaine de députés – dont Olivia Grégoire et Jean-Michel Fauvergue – et de six sénateurs à la manifestation.« Cette marche et cette démarche ont toute ma sympathie, et pourtant je n’y participerai pas », car « on dirait tout de suite que c’est une récupération », a ainsi déclaré Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.Du côté des « foulards rouges », on s’efforce de dissocier le souci de libérer la parole de ceux qui ne se sentent pas « gilets jaunes », et un quelconque soutien au chef de l’État. Les députés LREM qui participent à la marche le font à titre individuel.Nombre des «foulards rouges» prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des «gilets jaunes», mais rejeter la violence «contre les institutions». […]

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Gilets jaunes acte XI : mobilisation tenace marquée par des heurts en France, ayant éclaté à cause des casseurs

Un onzième samedi de manifestations marqué par des heurts à Paris et dans plusieurs grandes villes.La mobilisation ne faiblit pas, se maintenant comme samedi dernier. Il s’agissait d’ailleurs de la plus importante manifestation du centre-est de la France, à Dijon où 2500 “gilets jaunes” ont défilé avant que des heurts n’éclatent en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès de la préfecture. Selon celle-ci, des manifestants ont tiré des “mortiers” et feux d’artifices en direction des forces de l’ordre, qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes aux abords des Halles, dans l’hyper-centre de la ville, non loin de la préfecture.A Montpellier, quelque 1500 manifestants ont défilé dans le centre-ville, a constaté une journaliste de l’AFP, rendant notamment hommage aux gilets jaunes victimes de violences policières.Des incidents ont éclaté vers 17h devant la préfecture, où les forces de l’ordre ont tenté de repousser les manifestants avec des jets d’eau, derrière les grilles du bâtiment. Les manifestants ont lancé canettes et bouteilles, et un policier a été blessé d’une entaille par un “jet d’engin pyrotechnique”, a précisé la préfecture, qui fait état d’une interpellation.Selon un premier décompte provisoire du Nombre jaune – un collectif qui s’est assigné comme mission d’opérer un décompte du nombre de participants grâce à des référents présents sur le terrain – 87 701 personnes ont manifesté pour l’acte 11 des Gilets jaunes, en France, à 18h, sur 161 communes recensées.Environ 69.000 gilets jaunes ont manifesté samedi dans toute la France pour leur onzième samedi consécutif de mobilisation, en baisse par rapport aux 84.000 manifestants recensés la semaine dernière, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur.Au centre de la capitale française, des incidents ont éclaté place de la Bastille, haut-lieu symbolique, lieu de convergence de plusieurs cortèges de gilets jaunes.Vers 16h, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et d’un canon à eau pour repousser des manifestants qui leur jetaient des projectiles et s’appropriaient du matériel de chantier, dans une rue près de la place.D’autres rassemblements avaient lieu samedi en province. Plusieurs milliers de manifestants étaient recensés à Bordeaux et Toulouse, deux villes du sud-ouest de la France qui sont des bastions de la protestation.Des incidents ont été signalés en Normandie, à Evreux, avec des dégradations devant le siège de la Banque de France et visant des locaux de la police municipale, selon les autorités. […]

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“Gilets jaunes” : 84.000 manifestants lors de l’acte 10 et le gros travail judiciaire permet de distinguer plus clairement les casseurs

La mobilisation a atteint un record à Toulouse (10.000 participants), devant Paris (7.000) et Bordeaux (4.000).84.000 “gilets jaunes” à manifester en France ce samedi 19 janvier, a indiqué le ministère de l’Intérieur en fin de journée.C’est leur dixième semaine de mobilisation. Alors que le président Emmanuel Macron a lancé le Grand débat national cette semaine, les “gilets jaunes ont continué à manifester dans la rue, sur les ronds-points ou les péages… etc.”Le gros travail judiciaire qui est fait permet de distinguer plus clairement les casseurs des manifestants ‘gilets jaunes’. Cela a permis d’écarter d’un certain nombre de cortèges des gens qui venaient pour de très mauvaises raisons, qui venaient pour en découdre, pour casser, pour détruire et violenter”, a expliqué samedi 19 janvier sur franceinfo Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie nationale, après la nouvelle journée de mobilisation des “gilets jaunes”.Dans la capitale, en attendant le départ du cortège de l’esplanade des Invalides, un premier manifestant a pointé l’écart entre les revendications des Gilets jaunes et les thèmes mis en avant par Emmanuel Macron dans le Grand débat national : «Ça n’a rien à voir», a-t-il estimé. «Pour l’instant, Emmanuel Macron parle avec les maires pour sa campagne électorale des européennes», a affirmé un autre Gilet jaune, ajoutant qu’à ses yeux, le Grand débat national était «une grande mascarade».L’acte 10 tout juste achevé, certaines “gilets jaunes” se tournent déjà vers samedi 26 janvier alors que l’acte 11 est déjà sur les rails. Il faut dire que beaucoup de manifestants ne sont pas convaincus par le grand débat national initié par Emmanuel Macron. “Ce grand débat semble biaisé, il y a un certain nombres de sujets qui semblent interdits et d’autre part, la technique utilisée est une porte ouverte (…) pour détourner le débat”, explique Frédéric, manifestant à Paris. […]

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