Les “foulards rouges” avaient appelé à une “marche républicaine” ce dimanche à Paris

Quelque 10.500 “foulards rouges” selon la préfecture de police de Paris ont défilé dimanche, sous la pluie, de la place de la Nation à Paris pour “défendre la démocratie et les institutions” face aux violences qui ont émaillé la crise des “gilets jaunes”.Les manifestants arborent quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Certains portent des tee-shirts sur lesquels est imprimé “J’aime ma république”, et “stop aux violences”.Ce sont deux collectifs citoyens, “STOP. Maintenant ça suffit” et “Les Foulards rouges” qui avaient appelé à ce rassemblement en plein coeur de la capitale. Une action en réaction aux violences commises en marge du mouvement des “Gilets jaunes” qui secoue la France depuis plus de deux mois.Si le défilé se veut «apolitique», il est de fait difficile de ne pas y voir un mouvement de soutien au gouvernement. En effet, le principal groupe sur les réseaux sociaux d’appel à la mobilisation pour le 27 janvier a été une première fois intitulé «Marche républicaine de soutien à Emmanuel Macron». Il a depuis été rebaptisé «Marche républicaine des libertés», co-organisés par les Foulards rouges et le collectif de Laurent Soulié, «Stop maintenant, ça suffit».Pour éviter qu’il ne soit considéré comme une forme de soutien à Emmanuel Macron, les organisateurs de l’événement l’annoncent comme “apolitique” et mu par le souci premier de dénoncer les violences et d’appeler au dialogue.Alors que la tête du cortège scandait “Oui à la démocratie, non à la révolution !” sous une banderole “Stop aux violences”, les manifestants, dont des sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et européens. Selon Laurent Soulié, l’initiateur de la marche, les manifestants ont répondu à un “appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines”.Une vingtaine de députés – dont Olivia Grégoire et Jean-Michel Fauvergue – et de six sénateurs à la manifestation.« Cette marche et cette démarche ont toute ma sympathie, et pourtant je n’y participerai pas », car « on dirait tout de suite que c’est une récupération », a ainsi déclaré Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.Du côté des « foulards rouges », on s’efforce de dissocier le souci de libérer la parole de ceux qui ne se sentent pas « gilets jaunes », et un quelconque soutien au chef de l’État. Les députés LREM qui participent à la marche le font à titre individuel.Nombre des «foulards rouges» prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des «gilets jaunes», mais rejeter la violence «contre les institutions». […]

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Gilets jaunes acte XI : mobilisation tenace marquée par des heurts en France, ayant éclaté à cause des casseurs

Un onzième samedi de manifestations marqué par des heurts à Paris et dans plusieurs grandes villes.La mobilisation ne faiblit pas, se maintenant comme samedi dernier. Il s’agissait d’ailleurs de la plus importante manifestation du centre-est de la France, à Dijon où 2500 “gilets jaunes” ont défilé avant que des heurts n’éclatent en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès de la préfecture. Selon celle-ci, des manifestants ont tiré des “mortiers” et feux d’artifices en direction des forces de l’ordre, qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes aux abords des Halles, dans l’hyper-centre de la ville, non loin de la préfecture.A Montpellier, quelque 1500 manifestants ont défilé dans le centre-ville, a constaté une journaliste de l’AFP, rendant notamment hommage aux gilets jaunes victimes de violences policières.Des incidents ont éclaté vers 17h devant la préfecture, où les forces de l’ordre ont tenté de repousser les manifestants avec des jets d’eau, derrière les grilles du bâtiment. Les manifestants ont lancé canettes et bouteilles, et un policier a été blessé d’une entaille par un “jet d’engin pyrotechnique”, a précisé la préfecture, qui fait état d’une interpellation.Selon un premier décompte provisoire du Nombre jaune – un collectif qui s’est assigné comme mission d’opérer un décompte du nombre de participants grâce à des référents présents sur le terrain – 87 701 personnes ont manifesté pour l’acte 11 des Gilets jaunes, en France, à 18h, sur 161 communes recensées.Environ 69.000 gilets jaunes ont manifesté samedi dans toute la France pour leur onzième samedi consécutif de mobilisation, en baisse par rapport aux 84.000 manifestants recensés la semaine dernière, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur.Au centre de la capitale française, des incidents ont éclaté place de la Bastille, haut-lieu symbolique, lieu de convergence de plusieurs cortèges de gilets jaunes.Vers 16h, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et d’un canon à eau pour repousser des manifestants qui leur jetaient des projectiles et s’appropriaient du matériel de chantier, dans une rue près de la place.D’autres rassemblements avaient lieu samedi en province. Plusieurs milliers de manifestants étaient recensés à Bordeaux et Toulouse, deux villes du sud-ouest de la France qui sont des bastions de la protestation.Des incidents ont été signalés en Normandie, à Evreux, avec des dégradations devant le siège de la Banque de France et visant des locaux de la police municipale, selon les autorités. […]

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“Gilets jaunes” : 84.000 manifestants lors de l’acte 10 et le gros travail judiciaire permet de distinguer plus clairement les casseurs

La mobilisation a atteint un record à Toulouse (10.000 participants), devant Paris (7.000) et Bordeaux (4.000).84.000 “gilets jaunes” à manifester en France ce samedi 19 janvier, a indiqué le ministère de l’Intérieur en fin de journée.C’est leur dixième semaine de mobilisation. Alors que le président Emmanuel Macron a lancé le Grand débat national cette semaine, les “gilets jaunes ont continué à manifester dans la rue, sur les ronds-points ou les péages… etc.”Le gros travail judiciaire qui est fait permet de distinguer plus clairement les casseurs des manifestants ‘gilets jaunes’. Cela a permis d’écarter d’un certain nombre de cortèges des gens qui venaient pour de très mauvaises raisons, qui venaient pour en découdre, pour casser, pour détruire et violenter”, a expliqué samedi 19 janvier sur franceinfo Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie nationale, après la nouvelle journée de mobilisation des “gilets jaunes”.Dans la capitale, en attendant le départ du cortège de l’esplanade des Invalides, un premier manifestant a pointé l’écart entre les revendications des Gilets jaunes et les thèmes mis en avant par Emmanuel Macron dans le Grand débat national : «Ça n’a rien à voir», a-t-il estimé. «Pour l’instant, Emmanuel Macron parle avec les maires pour sa campagne électorale des européennes», a affirmé un autre Gilet jaune, ajoutant qu’à ses yeux, le Grand débat national était «une grande mascarade».L’acte 10 tout juste achevé, certaines “gilets jaunes” se tournent déjà vers samedi 26 janvier alors que l’acte 11 est déjà sur les rails. Il faut dire que beaucoup de manifestants ne sont pas convaincus par le grand débat national initié par Emmanuel Macron. “Ce grand débat semble biaisé, il y a un certain nombres de sujets qui semblent interdits et d’autre part, la technique utilisée est une porte ouverte (…) pour détourner le débat”, explique Frédéric, manifestant à Paris. […]

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Gilets Jaunes l’act IX: mobilisation en hausse, Emmanuel Macron joue son va-tout avec le grand débat

Maintenant (…) à Macron de jouer, l’heure est venue pour lui de lancer le fameux Grand débat promis en décembre dernier pour calmer la colère des “gilets jaunes”. Ce lundi, l’Élysée rendra publique une lettre dans laquelle il précisera “ce qu’il compte faire” des conclusions de ce débat.Les «gilets jaunes» a connu un vif rebond samedi en France, où plus de 80.000 protestataires ont défilé contre la politique d’Emmanuel Macron, sans heurts majeurs, a leur colère.Deux jours après une neuvième journée de mobilisation des “gilets jaunes”, Emmanuel Macron s’adresse aux Français. Mais cette fois, point d’allocution télévisée : le chef de l’État adresse une lettre à ses concitoyens. Avant lui, François Mitterrand (en 1988) et Nicolas Sarkozy (en 2012) s’étaient déjà pliés à l’exercice.Le texte a été finalisé ce dimanche, le chef de l’État envoie un message de fermeté mais aussi d’ouverture alors qu’il appelle tous les Français à participer au grand débat national, où qu’ils soient et quelle que soit leur opinion.Une réunion a eu lieu hier soir à l’Élysée en présence des deux ministres en charge du pilotage, donc, Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon ainsi que du patron de REM, Stanislas Guérini.Une question est par exemple soulevée dans l’entourage du président. Faut-il, pour “populariser” ce débat, autrement dit pour en faire un succès de participation, en passer par des médias traditionnels ?Cette hausse de la mobilisation en France intervient alors que le président Emmanuel Macron et son gouvernement lancent mardi un «grand débat national», dont l’ambition est de calmer la colère des «gilets jaunes».L’information n’est pas encore publique mais l’exécutif semble avoir trouvé l’attelage qu’il recherchait. Il ne s’agira pas comme certains l’avaient annoncé d’un collège de personnalités. D’un côté, l’exécutif devrait désigner un duo de “sages” : avec Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT.À ses côtés, Jean-Paul Bailly, ancien patron de la RATP puis de La Poste. Deux personnalités considérées comme expertes du dialogue social. Ils seraient les garants du bon déroulé de ce débat. De l’autre, côté politique, deux jeunes membres du gouvernement devraient été nommés pour en être les “animateurs”.Sébastien Lecornu, en charge de la Cohésion des territoires, déjà très investi, il sera particulièrement à la pointe auprès des élus. […]

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Personnalités et gilets jaunes

Samedi 1er novembre, les artistes s’étaient donnés rendez-vous devant le théâtre du Rond-Point afin de manifester leur mécontentement.A cause des manifestations des “gilets jaunes” autour de l’Etoile, il était très difficile de se rendre sur place. Toutefois Maxime qui avait fait part du rendez-vous la veille sur les réseaux sociaux était présent ainsi que Gérald Dahan et Yvan Le Bolloch et ce fut pour eux l’occasion de parler de l’actionUn autre rendez-vous a donc été fixé à 14h devant l’Olympia, le but de ce rassemblement  étant de montrer les difficultés rencontrées par les artistes   afin de se produire suite aux différents épisodes des manifestations des Gilets Jaunes.Depuis, chaque samedi, les manifestations et malheureusement leurs lots de casseurs ont continué malgré une baisse durant la trêve des confiseurs, paralysant ainsi la vie économique, sociale et culturelle; Pour répondre à cette mobilisation, de nombreux artistes et personnalités ont décidé de monter au créneau et montrer leur solidarité face aux manifestants, il en est de même pour certains politiques qui ne cachent pas leur sympathie.C’est pourquoi, à la mi décembre, après la 5ème semaine de revendication, on relevait près de 80 personnalités et sociétés parmi lesquels Brigitte Bardot, Anny Duperey, Pamela Anderson, François Asselino, Bigflo et Oli, l’auteur Esther Benbassa, le réalisateur Yvan Benedetti, l’auteur Jean-Paul Bourre, Christine Boutin, Jean Bricmont, Eric Cantona, Jacques Cheminade, Eric Ciotti, Gilbert Collard, Michel Collon, Cortex, le dessinateur Jean-Louis Costes, Nicolas Dupont-Aignan, Frédéric Devalier, Dieudonné, Doc Gynéco, Annie Ernaux, le philosophe et ancien ministre Luc Ferry, l’essayiste Alain FinkielkrautCyril Hanouna, Eric Hazan, Alexandre Jardin, Jul, le rappeur Kaaris, Laâm, Francis Lalanne, Jean Lassalle, Marine et Jean-Marie Le Pen,  le romancier Edouard Louis,”La Manif pour Tous”, Robert Ménard, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marc Morandini, Laurence Parisot, Pierre Perret, Florian Philippot, Michel Polnareff, Laurent Wauquiez, Muriel Robin, François Ruffin, Patrick Sébastien, Linda de Suza, Afida Turner, Michael Youn, Eric Zemmour ainsi que des sociétés, Braik Records, Egalité et Réconciliation, Oméga Force et les partis politiques dont La France Insoumise, RN, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Action Française, Debout la France..Si certains ne se prononcent pas, d’autres ont signé un appel au calme déplorant les violences  perpétrées le 1er décembre et tandis que Franck Dubosc se désolidarisait, 175 personnes célèbres ou anonymes ont signé une tribune parue dans le Parisien demandant un retour au calme. Parmi eux se trouvaient Bernard-Henry Lévy, Stéphane Bern, Thierry  Lermitte,  Michel Boujenah, le producteur Dominique Besnehard ou les animateurs Maitena Biraben et Cyril Hanouna qui soutenait les gilets jaunes. Toutefois, malgré une baisse de fréquentation des manifestations durant la période des fêtes, le mouvement a repris une hausse de fréquentation depuis la rentrée avec 50 000 participants pour l’acte 8 et 84 000 pour l’acte 9; les Français quant à eux continuent à près de 70% à soutenir le mouvement malgré un affaiblissement et l’approche du débat national annoncé pour le 15 janvier prochain.A l’étranger, les gilets jaunes ont fait des émules et dès le début, le mouvement a gagné la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne dont la principale raison est le pacte de Marrakech, la Bulgarie, la Turquie, la Grèce et ce week-end la Grande Bretagne, le gouvernement italien conduit par Matteo Salvini et Luigi di Maio  a apporté un soutien au mouvement français et a proposé une alliance entre “5 étoiles” et les gilets jaunes; proposition rejetée par Eric Drouet et Jacline Mouraud.A travers le monde, le mouvement est perçu différemment selon les tendances de chacun. Pour les Chinois, le mouvement des gilets jaunes est synonyme d’une société inégalitaire; pour les grecs qui soutiennent le mouvement français et voient des signes dans leur pays, c’est un mécontentement général qui les interpellent sur ce qui va se passer en France (…et en Europe…)dans les semaines à venir; les Etats-Unis, la Russie, a Turquie et le Venezuela ne manquent pas d’ironie pour parler de ce qui se passe en France.   […]

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La Fraternité au programme des festivités du Nouvel An sur les Champs Elysées

Cette année encore, la Mairie de Paris a offert  à ses habitants et aux touristes un spectacle son et lumière

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