André Philippe Gagnon, l’homme aux multiple voix

André-Philippe Gagnon, artiste imitateur canadien était en représentation au Casino de Paris lundi 28 janvier dernier avec Marc Fichel en première partie.Né en 1952 à Loretteville au Québec, celui qui est plus qu’un imitateur, a 1000 voix  minimum dans son catalogue. Durant pratiquement une heure et demi, il nous amène dans les répertoires des artistes anglo-saxons et européens  depuis les années 50.Il commence son spectacle en se présentant, plaisantant sur son prénom (“Certains pensent que nous sommes 3 sur scène”) mais aussi les origines de sa naissance (sur les airs du titre phare des Platters, “Only You”). Entouré de ses 6 musiciens, il nous entraîne ensuite vers les crooners (Dean Martin, Elvis Presley, Frank Sinatra, Tom Jones, Barry White…), traverse l’Atlantique et s’attaque aux artistes français (Charles Aznavour, Eddy Mitchell, Nino Ferrer qui sert de fil rouge entre  nos différentes stars, Julien Cler, Calogéro, Bénabar ou encore Francis Cabrel et l’éternel Johnny Hallyday. De l’autre côté de la Manche, il reprend les célèbres groupes de Beatles et des Rolling Stones et Brian Adams.. Le duo entre la diva Céline Dion et le regretté Frank Sinatra est très émouvant tout comme la reprise de “We are the World”, hymne composé par Quincy Jones en collaboration avec l’immense Michael Jackson et Lionel Richie, repris par USA for Africa pour collecter des fonds contre la famine en Ethiopie.Pour ce grand retour sur la scène internationale, le public n’était pas en reste et a été sollicité par le performeur qui après avoir proposé une liste de titres,d’ interprètes et de style a réalisé une prestation choisie par 3 spectatrices ( Julio Iglesias chantant du  Black Eye Peas  dans la peau de Joe Cocker).Pour revenir sur sa carrière, c’est en 1985 que se dessine les prémices de sa notoriété  internationale grâce à sa participation pour la première fois au prestigieux Festival International Juste pour Rire de Montréal avec un numéro tout à fait incroyable et sans précédant, où il imite chaque artiste interprétant la chanson caritative ” We Are the World”. Invité ensuite sur le plateau du Tonight Show de Johnny Carson, les  résultats ne se font pas attendre grâce à l’audience de  la chaîne américaine qui génère 15 millions de téléspectateurs . Il commence alors une carrière internationale et se voit invité aux Victoires de la Musique à Paris et au Gala du Cinéma en Suisse, à Gstaad où il rencontre Frank Sinatra. En 1986, il fait sa première tournée au Québec en 1986 avec 21 000 billets vendus en 3 heures. Il se produit ensuite à Las Vegas, Los Angeles, Atlantic City.Fort de son succès, il se voit confier  à 27 ans, l’animation de la prestigieuse soirée du Gala de L’ADISQ 1987, faisant de lui par le fait même le plus jeune animateur de son histoire. L’année suivante, il présente un numéro spécial pour le gala d’ouverture des Jeux de Calgary. Les années 90 voient les succès s’enchaîner, cela se solde par une tournée en 98 avec Céline Dion qui s’achève à Paris au Stade de France En 2007, un après son retour au Québec et au Canada, il reçoit l’Olivier du spectacle le plus populaire de l’année. En 2011, les spectacle en France avaient débuté.Lundi soir, André Philippe Gagnon nous fait revivre nos jeunes années devant un parterre de spectateurs dont des personnalités du monde du spectacle et de la presse parmi lesquels l’actrice Catherine Lachens, l’humoriste Pauline Cazenave (Cartoon), la chanteuse Stone et son mari Mario d’Alba et bien d’autres… […]

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Hier soir, au casino de Paris, Marc Fichel était en première partie du spectacle d’André Philippe Gagnon, surnommé “l’homme aux mille voix”

Marc Fichel, est un enfant gâté, ses parents sont originaires d’Europe de l’Est, de la Roumanie, et sont dentistes tous les deux. Il apprend le piano avec son père, fait de l’escrime, du foot, du basket.”J’ai toujours fait de la musique et j’ai commencé extrêmement tard à présenter mes musiques au grand public. Pour une raison bien simple, j’ai eu une éducation très psycho rigide et nous n’étions pas saltimbanques, surtout pas, ni baladins, nous devions faire des études, une école de commerce ou médecine !! Mes parents voulaient que leur métier soit porté de génération en génération, uniquement des médecins. Et puis… Chassez le naturel il revient au galop. Au bout d’un moment, tout ça me pesait et j’ai décidé de faire écouter ce que je composais. Je me disais qu’au pire… personne n’aimerait ! Mais j’ai eu la chance de rencontrer deux, trois personnes qui m’ont mis le pied à l’étrier.”En Roumanie, Marc Fichel, écrit ses premiers textes, et fait une brève apparition devant la caméra d’Alexandre Arcady dans le polar “Entre chien et loup”, avec Richard Berry, qui se tourne alors dans la région de Bucarest.Du retour en France, il devient directeur du marketing export au marché de Rungis; une maison d’édition et un site d’investissement lui offrent alors l’opportunité de présenter son travail.  Marc qui mène une double vie : tôt le matin aux halles, tard le soir sur scène vient de sortir son dernier album “#il ou #elle” en décembre dernier et hier soir, 28 janvier, il était en concert au Casino de Paris).Le clip de “Blackberry Déprime” a été filmé avec un simple appareil photo et a été vu plus de 300.000 fois en quelques semaines sur Youtube, aujourd’hui le clip a dépassé les 500.000 vues, lui ouvrant les portes des studios pour un premier EP de 6 titres en 2012, et un premier album en avril 2013.Marc Fichel se pose doucement mais sûrement dans le nouveau paysage musical français, et parisien. Du Sentier des Halles au Divan du Monde en passant par la Scène Bastille, jusqu’à la salle Tsavta de Tel Aviv, “un des plus beaux moments de sa carrière”. Il est aussi en tournée avec André Philippe Gagnon à partir de fin janvier:- 29/01/2019 Enghien des bains – Theatre du casino;- 01/02/2019 Bruxelles – Cirque Royal;- 02/02/2019 Liege – Le Torum;- 14/02/2019 Pully – L’octogone; […]

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