Exposition : Japon-Japonismes, objets inspirés 1867-2018

Le Musée des Arts Décoratifs célèbre les moments forts de l’histoire du Japon, depuis la fin du XIXème siècle, à travers une présentation de « Japonismes 2018, les âmes en résonance ».Cet événement qui rend hommage au Japon, permet d’admirer près de 1400 œuvres d’art d’une grande variété dans une scénographie déployée sur trois niveaux et présentée en cinq thèmes :

– Les acteurs de la découverte, à travers les expositions universelles de Paris vitrines des pays occidentalisés, offrants de grandes occasions de présenter aux visiteurs les savoir-faire de l’art Japonais. Les échanges avec l’occident apparaissent avec l’avènement de l’ère des Meiji (1868-1912), période qui symbolise le début d’un dispositif de modernisation du Japon.- Le temps, grâce à la cadence des quatre saisons dont la célébration rythme la vie quotidienne comme les fêtes liées à la religion Shinto ou Bouddhiste et également la vie traditionnelle telle que les cérémonies du thé, de l’encens, la calligraphie.- Le mouvement, au moyen des spectacles comme la danse rituelle, le théâtre, le cirque, les masques et costumes qui permettent d’interpréter des variations scéniques.- L’innovation, dans l’art Japonais permet de découvrir de nouvelles techniques de céramique, de laques ou d’alliages, selon la façon dont l’artisan et l’artiste pense et imagine son métier.- La nature, avec le bambou, nénuphar, papillon, paon…, le floral, le végétal sont des principes inépuisables d’inspiration pour la création d’objets et de textiles qui se manifestent dans la mode par des motifs et des coupes à plat comme les kimonos.Les objets anciens se mêlent aux créations contemporaines Japonaises. La collection présente la splendeur des collectionneurs passionnés. Des prêts exceptionnels venus du Japon viennent enrichir cette présentation. […]

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MA Cantate à Barbara, l’hommage d’une comédienne-chanteuse, Anne Peko, à la chanteuse Barbara

Devant le succès rencontré par le spectacle qui se joue depuis un an au Théâtre des Variétés, Anne Peko le prolonge jusqu’au 10 février, les vendredi et samedi à 19h30 et le dimanche à 16h.La presse a été unanime à encenser le spectacle.Une myriade d’adjectifs pour qualifier cet hommage à Barbara, l’inoubliable auteure-compositrice-interprète de l’aigle noir : frais, poétique, tendre, bouleversant, poignant, vibrant, sensuel, subtil, troublant, flamboyant, éclatant … des substantifs tout aussi élogieux : émotion et humour, foi et conviction, force et fragilité, douceur et tendresse, passion et sincérité …

Anne Peko est d’abord comédienne. Mais elle chante aussi. “Il se trouve que dans différents spectacles où j’étais engagée, je chantais”, confie-t-elle à Culture Etc. ” Et elle ajoute : “… dans tous mes spectacles, il y a un souci de théâtralité, un fil rouge, une expression, des images, c’est scénarisé … plutôt que de me mettre derrière un micro et chanter uniquement, j’aime raconter une histoire … inventer une histoire pour créer une distance et mieux se rapprocher.”

“Ma Cantate à Barbara”, c’ est un hommage très personnel imaginé et interprété par Anne Peko qui fait revivre magnifiquement, à sa manière et avec respect, “la malicieuse, la mystérieuse, la délurée, l’amoureuse.”D’un soir à l’autre, les musiciens qui l’accompagnent, au piano, au violon et à la mandoline, sont différents et font vivre à chaque fois un nouveau voyage poétique.

Un voyage, une histoire …Avant de terminer le spectacle avec “Ma plus belle histoire d’amour”, Anne Peko, avec humour, livre  aux spectateurs ses souvenirs d’enfance, son parcours d’artiste et la genèse du spectacle. Née à Abidjan, père français, mère polonaise, elle y a vécu jusqu’à l’âge de 15 ans. Les cours de danse à Abidjan, les études de théâtre à Paris, l’écriture depuis l’enfance, tant d’aventures extraordinaires vécues, les traversées de l’Atlantique en paquebot, les voyages dans la brousse africaine …  “je pourrais écrire un livre”, dit-elle. On l’attend avec impatience, tout comme ses nouveaux spectacles. Après Piaf, Brel, peut-être Kurt Weill, jazz, rock …? On prend tout.

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Prêt … à tout pour une demande de crédit !

Demander un crédit à sa banque est un acte courant. Mais dans les faits, il n’est pas si simple à obtenir. C’est le cas d’Antoine Gallard. À sa grande déconvenue, le conseiller chargé de clientèle qu’il rencontre, refuse de lui octroyer le prêt qu’il sollicite, invoquant que les garanties financières présentées étaient trop insuffisantes et par voie de fait, les risques trop importants. Ne se laissant pas vaincu, Antoine Gallard persiste en arguments et en explications pour que sa demande soit reconsidérée, mais en vain. Le banquier reste impartial et ne veut pas faire d’exception. Quelle option pour Antoine Gallard qui a réellement besoin de cet argent ?  Désespéré, il tente le tout pour le tout par une tentative de chantage ! Il affirme au conseiller que s’il ne lui accorde pas son crédit, il séduira et « baisera » son épouse. La machine infernale de l’imbroglio se met en marche. Inquiétude, doutes, malentendus sur fond d’esbrouffe stratégique sont au cœur d’un revirement de situation Le pouvoir passe entre les mains du client, au grand dam du banquier qui perd pied. Mais alors, qui sera le dernier espoir de l’autre ?« Crédit », une comédie rebondissante et hilarante très actuelle de Jordi Galceran , une leçon de vie sur les injustices avec en filigrane, le miroir de la crise financière, mise en scène par Eric Civanyan, et portée par deux talentueux comédiens que sont Daniel Russo et Didier Bénureau   – Théâtre de la Gaité Montparnasse (Paris XIVème) à 21h – Réservations : 01.43.22.16.18 […]

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Bernard Mabille : une insolence taillée sur-mesure

Il sait manier le verbe comme personne. À Soixante-dix ans, Bernard Mabille l’a une fois de plus prouver sur la scène de l’Olympia en cette représentation exceptionnelle du 12 janvier. Devant une salle comble de 2000 personnes (dont Jacques Pradel, le chef étoilé Christian Constant et le chroniqueur gastronomique Jean-Luc Petitrenaud), le fin snipper a offert un festival de jeux de mots tout en subtilité, comme il sait le faire depuis trente ans. Celui qui fut l’auteur de Thierry Le Luron, revisite l’actualité sans langue de bois aucune. Et pourquoi le ferait-il ? Mais ne vous méprenez pas. L’ancien journaliste « Peut-être gras, mais jamais lourd » (ndlr : en référence au titre de son livre aux éditions Michel Lafon). L’insolence du chroniquer des « Grosses Têtes » sur RTL et de « La revue de presse » sur Paris Première n’a pour limites que celle qu’il se fixe. Pour autant, pas question de dire du mal. Non. Lui, s’amuse à tailler des costards. Et ce côté irrévérencieux cousu-main, lui va si bien. Le couple présidentiel, les gilets jaunes, le gouvernement, Yann Moix, les couguars, les jeunes, les chasseurs, François Hollande, le Pape, les pédophiles, la burka, le dopage, les retraités, Alexandre Benalla, ceux qui mangent bio, la SNCF, les naturistes, Booba … tout le monde en prend pour son grade. Personne n’est épargné. Merci aux politiques, aux peoples et à l’information. Leurs dérapages viennent nourrir par le rire la réflexion effrontée et d’une grande justesse de l’humoriste. Et nous, on adore et on en redemande.« 30 ans d’insolence ! », le tout nouveau seul en scène de et par Bernard Mabille –Mise en lumière par Emanuel Cordier – Musique de Florent Mabille – Direction artistique par Pascal Mabille. En tournée dans toute la France, en Suisse et en Belgique – Dates et réservations sur www.bernard-mabille.com  […]

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La Goulue, la reine de tous les cancans

Le 29 janvier prochain, cela fera 90 ans que l’une des grandes figures de Paris, nous a quittés. La Goulue. Comment ne pas avoir entendu parler de cette danseuse emblématique du Moulin Rouge qui a tant défrayé la chronique à l’époque ?Alors que l’établissement célèbre en cette nouvelle année ses 130 bougies, la journaliste littéraire Maryline Martin rend hommage à la reine du cancan dans une biographie dressant le portrait d’une femme en soif de vivre. Derrière la charmeuse fantasque, la cocotte demi-mondaine devenue muse des grands peintres de l’époque (Toulouse Lautrec, Auguste Renoir) et icône des nuits parisiennes, il y a Louise Weber, une blanchisseuse devenue une femme libre. Ses limites sont celles qu’elle se donne, à savoir aucune. Elle se permet tout et avec tout le monde. Pour l’auteure, « C’est une tentatrice, une ingénue perverse dénouée de toute intelligence, mais c’est une femme attachante, terriblement humaine ». La Goulue s’est évertuée à bousculer les codes d’une société machiste quant à la place de la femme. C’est justement ce que met en avant Maryline Martin. Dans son ouvrage, ce n’est pas seulement le portrait tendre et intimiste d’une femme qu’elle fait, mais c’est ceux des femmes de toute une époque.La gouaille de Goulue aura cependant eu raison d’elle. Alors qu’elle est aux firmaments de sa richesse et de sa célébrité, la danseuse adulée, est déchue. Exit la gloire. Après s’être essayée en dompteuse de fauve, puis en comédienne, c’est le déclin. Elle sombre dans l’alcool. Une crise d’apoplexie emportera à 62 ans celle dont le nom ne cessera de résonner boulevard de Clichy et en haut de la Butte Montmartre. Cette date anniversaire rappelle l’importance que la Goulue a eu dans le succès et la notoriété du célèbre cabaret. L’esprit de l’excentrique danseuse y plane toujours.  Elle en est sa mémoire et son patrimoine.« La Goulue, reine du Moulin Rouge », par Maryline Martin, aux éditions du Rocher – 17,90 euros […]

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