Victoires de la musique: la remise des prix du 34e édition

La cérémonie des Victoires de la musique a eu lieu ce vendredi 8 février, à La Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt.

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Globes de Cristal 2019: un tapis rouge de stars très élégantes et de belles récompenses lors de la 14ème cérémonie

La 14ème cérémonie des Globes de cristal s’est déroulée, lundi 4 février, à la salle Wagram à Paris. La 14e

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Hier soir, au casino de Paris, Marc Fichel était en première partie du spectacle d’André Philippe Gagnon, surnommé “l’homme aux mille voix”

Marc Fichel, est un enfant gâté, ses parents sont originaires d’Europe de l’Est, de la Roumanie, et sont dentistes tous les deux. Il apprend le piano avec son père, fait de l’escrime, du foot, du basket.”J’ai toujours fait de la musique et j’ai commencé extrêmement tard à présenter mes musiques au grand public. Pour une raison bien simple, j’ai eu une éducation très psycho rigide et nous n’étions pas saltimbanques, surtout pas, ni baladins, nous devions faire des études, une école de commerce ou médecine !! Mes parents voulaient que leur métier soit porté de génération en génération, uniquement des médecins. Et puis… Chassez le naturel il revient au galop. Au bout d’un moment, tout ça me pesait et j’ai décidé de faire écouter ce que je composais. Je me disais qu’au pire… personne n’aimerait ! Mais j’ai eu la chance de rencontrer deux, trois personnes qui m’ont mis le pied à l’étrier.”En Roumanie, Marc Fichel, écrit ses premiers textes, et fait une brève apparition devant la caméra d’Alexandre Arcady dans le polar “Entre chien et loup”, avec Richard Berry, qui se tourne alors dans la région de Bucarest.Du retour en France, il devient directeur du marketing export au marché de Rungis; une maison d’édition et un site d’investissement lui offrent alors l’opportunité de présenter son travail.  Marc qui mène une double vie : tôt le matin aux halles, tard le soir sur scène vient de sortir son dernier album “#il ou #elle” en décembre dernier et hier soir, 28 janvier, il était en concert au Casino de Paris).Le clip de “Blackberry Déprime” a été filmé avec un simple appareil photo et a été vu plus de 300.000 fois en quelques semaines sur Youtube, aujourd’hui le clip a dépassé les 500.000 vues, lui ouvrant les portes des studios pour un premier EP de 6 titres en 2012, et un premier album en avril 2013.Marc Fichel se pose doucement mais sûrement dans le nouveau paysage musical français, et parisien. Du Sentier des Halles au Divan du Monde en passant par la Scène Bastille, jusqu’à la salle Tsavta de Tel Aviv, “un des plus beaux moments de sa carrière”. Il est aussi en tournée avec André Philippe Gagnon à partir de fin janvier:- 29/01/2019 Enghien des bains – Theatre du casino;- 01/02/2019 Bruxelles – Cirque Royal;- 02/02/2019 Liege – Le Torum;- 14/02/2019 Pully – L’octogone; […]

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Les “foulards rouges” avaient appelé à une “marche républicaine” ce dimanche à Paris

Quelque 10.500 “foulards rouges” selon la préfecture de police de Paris ont défilé dimanche, sous la pluie, de la place de la Nation à Paris pour “défendre la démocratie et les institutions” face aux violences qui ont émaillé la crise des “gilets jaunes”.Les manifestants arborent quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Certains portent des tee-shirts sur lesquels est imprimé “J’aime ma république”, et “stop aux violences”.Ce sont deux collectifs citoyens, “STOP. Maintenant ça suffit” et “Les Foulards rouges” qui avaient appelé à ce rassemblement en plein coeur de la capitale. Une action en réaction aux violences commises en marge du mouvement des “Gilets jaunes” qui secoue la France depuis plus de deux mois.Si le défilé se veut «apolitique», il est de fait difficile de ne pas y voir un mouvement de soutien au gouvernement. En effet, le principal groupe sur les réseaux sociaux d’appel à la mobilisation pour le 27 janvier a été une première fois intitulé «Marche républicaine de soutien à Emmanuel Macron». Il a depuis été rebaptisé «Marche républicaine des libertés», co-organisés par les Foulards rouges et le collectif de Laurent Soulié, «Stop maintenant, ça suffit».Pour éviter qu’il ne soit considéré comme une forme de soutien à Emmanuel Macron, les organisateurs de l’événement l’annoncent comme “apolitique” et mu par le souci premier de dénoncer les violences et d’appeler au dialogue.Alors que la tête du cortège scandait “Oui à la démocratie, non à la révolution !” sous une banderole “Stop aux violences”, les manifestants, dont des sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et européens. Selon Laurent Soulié, l’initiateur de la marche, les manifestants ont répondu à un “appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines”.Une vingtaine de députés – dont Olivia Grégoire et Jean-Michel Fauvergue – et de six sénateurs à la manifestation.« Cette marche et cette démarche ont toute ma sympathie, et pourtant je n’y participerai pas », car « on dirait tout de suite que c’est une récupération », a ainsi déclaré Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.Du côté des « foulards rouges », on s’efforce de dissocier le souci de libérer la parole de ceux qui ne se sentent pas « gilets jaunes », et un quelconque soutien au chef de l’État. Les députés LREM qui participent à la marche le font à titre individuel.Nombre des «foulards rouges» prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des «gilets jaunes», mais rejeter la violence «contre les institutions». […]

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Paris: les gilets jaunes ont lancé “la Nuit Jaune”

Après une longue journée de mobilisation et de marche, “la Nuit Jaune”, un événement lancé sur les réseaux sociaux pour ressusciter “Nuit debout” rassemble une foule importante place de la République à Paris.À Paris, et dans plusieurs villes de France, les manifestants sont appelés à participer à une « nuit jaune », référence aux « Nuits debout » de 2016, en pleine mobilisation contre la loi travail. Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées en fin d’après-midi place de la République, mangeant des merguez et discutant tranquillement.Plusieurs centaines de manifestants réunis pour la première “Nuit Jaune” place de la République à Paris ont été assez rapidement évacués en partie par les forces de l’ordre.Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, d’un canon à eau et tiré des grenades de désencerclement, repoussant les gilets jaunes sur une partie de la place. De nombreux manifestants se sont plaints d’avoir été évacués de la place alors que le rassemblement, déclaré en préfecture, était autorisé selon eux jusqu’à 22h.Les « foulards rouges » ont défilé dimanche à Paris lors d’une « marche républicaine des libertés » pour faire entendre « la majorité silencieuse » et défendre « la démocratie et les institutions ». […]

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Gilets jaunes acte XI : mobilisation tenace marquée par des heurts en France, ayant éclaté à cause des casseurs

Un onzième samedi de manifestations marqué par des heurts à Paris et dans plusieurs grandes villes.La mobilisation ne faiblit pas, se maintenant comme samedi dernier. Il s’agissait d’ailleurs de la plus importante manifestation du centre-est de la France, à Dijon où 2500 “gilets jaunes” ont défilé avant que des heurts n’éclatent en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès de la préfecture. Selon celle-ci, des manifestants ont tiré des “mortiers” et feux d’artifices en direction des forces de l’ordre, qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes aux abords des Halles, dans l’hyper-centre de la ville, non loin de la préfecture.A Montpellier, quelque 1500 manifestants ont défilé dans le centre-ville, a constaté une journaliste de l’AFP, rendant notamment hommage aux gilets jaunes victimes de violences policières.Des incidents ont éclaté vers 17h devant la préfecture, où les forces de l’ordre ont tenté de repousser les manifestants avec des jets d’eau, derrière les grilles du bâtiment. Les manifestants ont lancé canettes et bouteilles, et un policier a été blessé d’une entaille par un “jet d’engin pyrotechnique”, a précisé la préfecture, qui fait état d’une interpellation.Selon un premier décompte provisoire du Nombre jaune – un collectif qui s’est assigné comme mission d’opérer un décompte du nombre de participants grâce à des référents présents sur le terrain – 87 701 personnes ont manifesté pour l’acte 11 des Gilets jaunes, en France, à 18h, sur 161 communes recensées.Environ 69.000 gilets jaunes ont manifesté samedi dans toute la France pour leur onzième samedi consécutif de mobilisation, en baisse par rapport aux 84.000 manifestants recensés la semaine dernière, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur.Au centre de la capitale française, des incidents ont éclaté place de la Bastille, haut-lieu symbolique, lieu de convergence de plusieurs cortèges de gilets jaunes.Vers 16h, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et d’un canon à eau pour repousser des manifestants qui leur jetaient des projectiles et s’appropriaient du matériel de chantier, dans une rue près de la place.D’autres rassemblements avaient lieu samedi en province. Plusieurs milliers de manifestants étaient recensés à Bordeaux et Toulouse, deux villes du sud-ouest de la France qui sont des bastions de la protestation.Des incidents ont été signalés en Normandie, à Evreux, avec des dégradations devant le siège de la Banque de France et visant des locaux de la police municipale, selon les autorités. […]

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“Gilets jaunes” : 84.000 manifestants lors de l’acte 10 et le gros travail judiciaire permet de distinguer plus clairement les casseurs

La mobilisation a atteint un record à Toulouse (10.000 participants), devant Paris (7.000) et Bordeaux (4.000).84.000 “gilets jaunes” à manifester en France ce samedi 19 janvier, a indiqué le ministère de l’Intérieur en fin de journée.C’est leur dixième semaine de mobilisation. Alors que le président Emmanuel Macron a lancé le Grand débat national cette semaine, les “gilets jaunes ont continué à manifester dans la rue, sur les ronds-points ou les péages… etc.”Le gros travail judiciaire qui est fait permet de distinguer plus clairement les casseurs des manifestants ‘gilets jaunes’. Cela a permis d’écarter d’un certain nombre de cortèges des gens qui venaient pour de très mauvaises raisons, qui venaient pour en découdre, pour casser, pour détruire et violenter”, a expliqué samedi 19 janvier sur franceinfo Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie nationale, après la nouvelle journée de mobilisation des “gilets jaunes”.Dans la capitale, en attendant le départ du cortège de l’esplanade des Invalides, un premier manifestant a pointé l’écart entre les revendications des Gilets jaunes et les thèmes mis en avant par Emmanuel Macron dans le Grand débat national : «Ça n’a rien à voir», a-t-il estimé. «Pour l’instant, Emmanuel Macron parle avec les maires pour sa campagne électorale des européennes», a affirmé un autre Gilet jaune, ajoutant qu’à ses yeux, le Grand débat national était «une grande mascarade».L’acte 10 tout juste achevé, certaines “gilets jaunes” se tournent déjà vers samedi 26 janvier alors que l’acte 11 est déjà sur les rails. Il faut dire que beaucoup de manifestants ne sont pas convaincus par le grand débat national initié par Emmanuel Macron. “Ce grand débat semble biaisé, il y a un certain nombres de sujets qui semblent interdits et d’autre part, la technique utilisée est une porte ouverte (…) pour détourner le débat”, explique Frédéric, manifestant à Paris. […]

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