Donald Trump et Kim Jong-un vont de nouveau se rencontrer, vers la fin février

Le prochain sommet entre le Donald Trump et le nord-coréen Kim Jong Un aura lieu «vers la fin février», a annoncé vendredi la Maison Blanche, sans préciser le lieu de la rencontre.«Le président est impatient de rencontrer le président Kim dans un lieu qui sera annoncé ultérieurement», a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de l’exécutif, à l’issue d’une rencontre de 90 minutes dans le Bureau ovale entre Donald Trump et le bras droit de Kim Jong Un, Kim Yong Chol.Le 12 juin 2018, après des mois de tensions, les deux hommes s’étaient rencontré pour la première fois lors d’un sommet à Singapour. Lors de ce tête-à-tête historique, le premier entre un président américain et un héritier de la dynastie des Kim, l’homme fort de Pyongyang s’était engagé en faveur d’une “dénucléarisation complète de la péninsule coréenne”, sans détails ni calendrier. Depuis, les négociations patinent.Lors de son adresse du Nouvel An, le leader nord-coréen a déclaré qu’il était disposé à rencontrer M. Trump à tout moment mais a aussi averti que Pyongyang pourrait changer d’attitude si Washington maintenait, malgré le rapprochement diplomatique opéré depuis juin, ses sanctions économiques contre la Corée du Nord.L’arsenal nucléaire nord-coréen a valu à Pyongyang une impressionnante série de sanctions de l’ONU au fil des ans. Pyongyang a effectué six essais nucléaires et développé et testé des missiles balistiques qui, selon des experts, seraient capables d’atteindre le territoire continental des Etats-Unis. […]

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Alexandre Benalla a été présénté à la justice

Alexandre Benalla a été déféré vendredi matin au parquet de Paris afin d’être présenté à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen.Il avait été placé en garde à vue jeudi matin dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte le 29 décembre sur l’usage de ses passeports diplomatiques, qui a été étendue mercredi à un possible faux en écriture pour un passeport de service.Selon Me Jacqueline Laffont, son client a été mis en examen pour «usage public et sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle», mais il n’est pas poursuivi à ce stade pour les accusations de faux documents administratifs formulées par le directeur de cabinet de l’Elysée devant la commission d’enquête du Sénat.Devant cette commission, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a révélé mercredi que Alexandre Benalla avait utilisé «presque une vingtaine de fois» ses passeports diplomatiques après son licenciement, entre le 1er août et le 31 décembre. Patrick Strzoda a également souligné que Alexandre Benalla avait été en possession de deux passeports de service, le premier délivré en 2016, «bien avant» son arrivée au palais présidentiel de l’Élysée, le deuxième le 28 juin 2018. Tous deux ont été invalidés le 31 juillet 2018.Il a ajouté que la demande du second passeport de service avait été faite par Alexandre Benalla au ministère de l’Intérieur, par une lettre à en-tête du chef de cabinet de l’Élysée, mais «dactylographiée» et non signée. En clair, «nous soupçonnons une falsification faite par Alexandre Benalla», a affirmé M. Strzoda, avant de préciser que la justice avait été saisie.A l’issue de 24h de garde à vue, M. Benalla comparaissait devant un juge d’instruction saisi par le parquet d’une information judiciaire ouverte également pour «abus de confiance», «faux et usage de faux document administratif» et «obtention indue de document administratif».Pour ces trois qualifications, plus lourdes, «il a été laissé sous le statut de témoin assisté», intermédiaire entre le simple témoin et la mise en examen, a ajouté Me Laffont. «Donc nous sommes très très contents ce soir», a-t-elle conclu devant la presse au tribunal de Paris.Les magistrats instructeurs vont désormais poursuivre les investigations préliminaires et peuvent décider de le mettre en examen ultérieurement s’ils réunissent des indices graves et concordants. «Les accusations portées par M. Stzroda devant la commission du Sénat ont été jugées insuffisantes», a également déclaré l’avocate.Benalla, doit être entendu à nouveau par la commission d’enquête du Sénat lundi, où se reposera la question de la limite du champ d’investigation des sénateurs compte tenu de l’enquête judiciaire en cours. […]

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Gilets Jaunes l’act IX: mobilisation en hausse, Emmanuel Macron joue son va-tout avec le grand débat

Maintenant (…) à Macron de jouer, l’heure est venue pour lui de lancer le fameux Grand débat promis en décembre dernier pour calmer la colère des “gilets jaunes”. Ce lundi, l’Élysée rendra publique une lettre dans laquelle il précisera “ce qu’il compte faire” des conclusions de ce débat.Les «gilets jaunes» a connu un vif rebond samedi en France, où plus de 80.000 protestataires ont défilé contre la politique d’Emmanuel Macron, sans heurts majeurs, a leur colère.Deux jours après une neuvième journée de mobilisation des “gilets jaunes”, Emmanuel Macron s’adresse aux Français. Mais cette fois, point d’allocution télévisée : le chef de l’État adresse une lettre à ses concitoyens. Avant lui, François Mitterrand (en 1988) et Nicolas Sarkozy (en 2012) s’étaient déjà pliés à l’exercice.Le texte a été finalisé ce dimanche, le chef de l’État envoie un message de fermeté mais aussi d’ouverture alors qu’il appelle tous les Français à participer au grand débat national, où qu’ils soient et quelle que soit leur opinion.Une réunion a eu lieu hier soir à l’Élysée en présence des deux ministres en charge du pilotage, donc, Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon ainsi que du patron de REM, Stanislas Guérini.Une question est par exemple soulevée dans l’entourage du président. Faut-il, pour “populariser” ce débat, autrement dit pour en faire un succès de participation, en passer par des médias traditionnels ?Cette hausse de la mobilisation en France intervient alors que le président Emmanuel Macron et son gouvernement lancent mardi un «grand débat national», dont l’ambition est de calmer la colère des «gilets jaunes».L’information n’est pas encore publique mais l’exécutif semble avoir trouvé l’attelage qu’il recherchait. Il ne s’agira pas comme certains l’avaient annoncé d’un collège de personnalités. D’un côté, l’exécutif devrait désigner un duo de “sages” : avec Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT.À ses côtés, Jean-Paul Bailly, ancien patron de la RATP puis de La Poste. Deux personnalités considérées comme expertes du dialogue social. Ils seraient les garants du bon déroulé de ce débat. De l’autre, côté politique, deux jeunes membres du gouvernement devraient été nommés pour en être les “animateurs”.Sébastien Lecornu, en charge de la Cohésion des territoires, déjà très investi, il sera particulièrement à la pointe auprès des élus. […]

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Les similitudes entre langues, une analyse sociolinguistique souligne aussi la question de l’identité du monde

Expressions du monde: ce livre réunit près de 7 000 expressions françaises avec leurs origines et explications, faciles à retrouver

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