A Paris, les éboueurs sont en grève

Véronique YANG

Depuis ,lundi 4 décembre, la collecte des ordures ménagères est perturbée pr une grève des éboueurs.

Un mouvement social de la CGT FTDNEEA  qui va être reconduit ce mardi 5 décembre perturbe le bon déroulement du ramassage journalier des ordures.

Afin d’éviter que la capitale ne soit envahie par les détritus, la mairie de Paris a ouvert dès vendredi des négociations avec les syndicats lors de la réception du préavis de grève et a réuni l’ensemble des organisations syndicales de la DPE.

L’accès à 4 garages à bennes ainsi que les centres SYCTOM d’Ivry, Romainville et St Ouen ont été bloqués empêchant l’accès au travail des non-grévistes et entravant la bonne marche du service public.

Se mettant ainsi dans l’illégalité, les  grévistes ont du faire face aux forces publiques à qui la ville de Paris avait demandé d’intervenir pour que les non-grévistes puissent faire leur travail.

La grève est susceptible d’affecter  dix arrondissements de la capitale  sur 20 où la collecte est assurée par les 4 900 agents municipaux. Les dix autres sont sous la responsabilité de sociétés prestataires extérieures.

Paris n’est pas la seule ville touchée par ces mouvements de grève.  Marseille a été touchée par ces interventions syndicales tout comme Arras

A Marseille, après 13 jours de débrayage, un accord s’est fait entendre, la société Derichebourg pour laquelle travaillent ces éboueurs avait même fait appel à des collègues parisiens pour effectuer le travail. Les employés qui craignaient déjà de perdre des primes n’ont pas apprécié la démarche de la société. La réunion du 23 novembre a donc prévu de  désamocer les tensions entre les 200 salariés grévistes, la société Derichebourg et la direction.

Arras a été touchée par les mouvements de grève des éboueurs les 7 et 8 novembre.

On notera que ce secteur est souvent frappé par les mécontentements de ses employés.

 

 

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